Archive pour décembre, 2007

du traité de paix

Un traité de paix signé entre les duchers du Berry et du Bourbon-Auvergne.

 

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Après les collisions de septembre, les duchers du Berry et du Bourbon-Auvergne s’entendent formellement, et signe un attendu Traité de Paix Aristotélicienne et Fraternelle.

Aussitôt les parties arrivées en l’abbaye St-Louis, en les personnes du duc Willen (du B-A), et de la duchesse Jazette (du Berry), eux-mêmes accompagnés par leurs chanceliers respectifs, se sont entendus, à la demande de Monseigneur Robert Savoie, hôte des négociations, à toute l’humilité nécessaire pour arriver à leur fin.

Ces négociations connurent leur lot de remous, particulièrement en sol Bourbon-Auvergnois, tel que rapporté par l’aap. Mais, empreint de Foi et de franchise, tous les gens réunis à la table surent agir comme Raison exige. Il revint à l’honneur du Duc Alayn et du Duc Isidore Bluette de ratifier l’entente.

Desormais, les hommes et les femmes du Berry et du Bourbonnais Auvergne vivront sous la paix aristotélicienne et fraternelle.

Ainsi, par la grâce d’Aristote, en ce 6 décembre quatorze cent cinquante-cinq, en l’abbaye St-Louis, à été ratifié le traité suivant :

 

Préambule

En ce neufviesme jour de décembre 1455, suite à de cordiales discussions faites en l’abbaye St-Louis de Montmirail, un traité de paix aristotélicienne et fraternelle est établi entre les duchés du Bourbonnais-Auvergne et du Berry. Celui-ci sera effectif aussitôt sa ratification, et tant que nul acte de l’un ou l’autre duché ne viendra y contrevenir.

Article 1

Les différentes parties, à savoir:

Le duché du Bourbonnais-Auvergne, représenté par son Duc, le seigneur Alayn, et le Chambellan Tangarius

et

Le duché du Berry, représenté par son Duc , le seigneur Icyblue, la Chancelière Mentaïg et le Chambellan Valatar

s’entendent sur les différents articles exprimés ci-dessous afin d’établir une paix durable, pour les générations à venir.

Article 2

Par ce traité, les duchés de Berry et de Bourbonnais-Auvergne s’engagent à respecter l’intégrité territoriale de l’autre parti, et à ce titre, à ne pas y faire entrer de troupes sans autorisation expresse des autorités compétentes. Les deux duchés renoncent à toute agression militaire, diplomatique ou économique l’un contre l’autre.

Article 3

Les différends, quant aux raisons de l’entrée en conflit, en cet automne 1455, entre les duchés de Bourbonnais-Auvergne et du Berry, seront arbitrés par le conseil des Pairs. En découleront toute indemnisation, responsabilité morale, et toute autre considération. Ces questions y seront à jamais résolues, et le mot de la Pairie restera comme véridique dans les livres d’histoire de la France.
Nul autre recours, après celui susnommé, ne sera entrepris, pour revenir sur la décision des Pairs.

Article 4

Des pourparlers en vue d’un traité de coopération judiciaire seront engagés dans les plus brefs délais afin de prévenir d’éventuels conflits occasionnés par des brigands entre les duchés signataires. Si, dans les deux mois qui suivent, aucune entente n’est convenue, les duchés signataires autorisent l’assemblée épiscopale française, par le biais de son primat ou d’évêques délégués par le primat français, à faire rencontrer les deux ducs alors en exercice, ainsi qu’une délégation de diplomates, à huis clos, afin de tenter de parvenir à la conclusion d’une entente.
De même, un traité annexe sera préparé, avec la hérauderie, dans le but d’entériner de façon formelle les frontières actuelles.

Article 5

Les duchés de Berry et de Bourbonnais-Auvergne autorisent, pour deux mois à dater du jour de ratification, le libre passage des Saintes-Armées, afin qu’elles participent si besoin à la sécurisation des noeuds situés entre Bourbon et Bourges. Au terme de ces deux mois, le Berry aura la charge d’organiser cette sécurisation. Le Bourbonnais-Auvergne pourra poster un observateur sur le nœud le plus proche de la frontière ; cet observateur devra se signaler au préalable à l’Etat-major berrichon, dans le but d’assurer sa propre sécurité.

Article 6

Par la pose de leurs sceaux respectifs, les couronnes de Berry et de Bourbonnais-Auvergne s’engagent à respecter tous les articles de ce traité, sans quoi, elles acceptent de comparaître devant la Haute Cour de Justice du Royaume de France.

Signé à l’abbaye St-Louis de Montmirail, en ce glorieux 9 décembre de l’An de Pasques 1455

 

Pour connaitre toute l’histoire, passez au forum de l’abbaye.

de la prise de Mayenne

Écrit en ces murs.

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En l’abbaye St-Louis, ce six décembre quatorze cent cinquante cinq.

 

En ce triste jour de décembre, je constate que les frères de la Province de Tours se disputent… encore.

Si, au printemps dernier, des aspirations politiques semblaient diriger les conflits, aujourd’hui, seul le pillage semble diriger les conflits. Le sombre sieur à numéro, non content de son rafle de Châteauroux, en remet, au sombre désespoir des citoyens mayennais.

S’il faut en croire les nobles de la Province, il agit de son propre chef. Alors que les brigades Lucioles pointent leur nez à Montmirail, et qu’également, sans mission de leur duc respectif, agissant de leur propre chef. Brigands notoires leur ayant valu la mise à l’index de Rome, deux lectures s’offrent à nous.

Soit la Province, et particulièrement le Maine, est devenue le triste terrain de jeu des brigands, et ils ne méritent que jugement de Dieu féroce. Nous appellerions alors à la plus stricte résistance.

Soit la Province est devenue le terrain de bataille hypocrite de guerroyeurs ne cherchant qu’à provoquer l’ennemi, dans l’optique d’une résurgence d’un conflit encore non réglé. En quel cas nous demandons aux principaux intéressé de se mettre immédiatement à la table de négociation, de manière à règler une fois pour toute les conflits qui ne sont pas réglés, la marmite étant sur le point d’exploser.

En tous les cas, nous sommons les forces en présence d’épargner les civils, comme leurs richesses durement gagnées aux champs. Il est nommé par telle affirmation tout bien produit par les ouailles du Maine, comme tout bien échangé sur le marché.

Le fruit d’un labeur aristotélicien ne devrait jamais être considéré comme butin de guerre, par aucune partie. Il ne s’agit pas ici d’embargo, ou de technique avancée de guerre moderne, mais d’une technique de lâche, prenant en otage une population qui n’a rien à voir avec un conflit de plus grande envergure, ou encore victime d’un vol à grande envergure.

Nul besoin de rappeler que la mise à sac d’une ville n’a rien de vertueux, dans un cas comme dans l’autre, et que le Jugement Dernier du Très Haut réprimera farouchement tout égarement devant la plus simple des vertu.

L’archevêché de Tours supporte les paroissiens de Mayenne qui ont toujours su honorer le Très Haut, particulièrement en ce moment où des chefs de guerre bafouent une des plus grande institution de notre Royaume : cette bénédiction que nous a offert le Très Saint Louis en nous permettant d’élire des maires au suffrage universel.

Nous demandons un retour à la normale au plus vite, et supporterons par la bénédiction toute tentative armée désirant recouvrer cet état de fait. Je citerai Christos, s’adressant à Ste-Kyrène :

(Certains) auront le destin de vous protéger par le fer, car l’humanité porte encore une trop grande part d’ombre en elle. Vivez et prêchez, mais acceptez que certains aient la charge d’utiliser le fer pour défendre l’Eglise si elle est attaquée par icelui.

Par les actes entrepris, nous constatons que c’est l’église même du Mans qui a été attaqué, devant le manque de vertu de la sauvage attaque, et de la conduite suivant la prise de la paroisse de Mayenne.

 

Robert Savoie
Archevêque de Tours
Primat de France
Cardinal Romain.

 

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