troisième feuillet

Troisième feuillet: les témoignages

 

Lorgol a écrit:

A titre personnel, je perds un ami qui m’était très cher. A titre collectif nous perdons un peu de l’âme de notre céleste institution.

bibineloden a écrit:

Le meilleur d’entre nous a enfin rejoint le créateur et est libéré de ses entraves terrestres. Réjouissons nous pour lui, nous nous resterons à pleurer un ami, un frère

Gloth a écrit:

O saison funeste ! Le dernier des Pères fondateurs nous a quittés !

Ce ne sont pas seulement l’Eglise et l’Ordre franciscain qui pleurent un père aimé ; c’est l’humanité entière qui est orpheline aujourd’hui.

Sanctum Subitum !

Pater San Giovanni a écrit:

Mais frère Nico n’est point mort, nous en sommes la preuve vivante, il continue à vivre à travers chacun d’entre nous.

Il n’existe pas un seul aristotélicien qui n’a pas un peu de frère Nico en lui et il est de notre devoir de continuer l’oeuvre qu’il a commencé.
Dans chaque geste quotidien que nous effectuerons il y aura forcément une pensée pour lui.

Ivrel a écrit:

Désormais il est auprès de Dieu dans le Soleil : un homme qui avait tant fait pour l’église et les fidèles ne pouvait aller sur la Lune.

MrGroar a écrit:

- J’ai amené un sac de farine de ma production personnelle que j’ai bénie ce matin. Vous pensez que Frère Nico appréciera le geste là où il est?

Gedeon a écrit:

Un modèle de vertu et de tempérance, voilà ce que Gedeon avait vu en Frère Nico ce jour là. Il se souvenait de cet homme simple, se contentant d’un quignon de pain et d’un verre d’eau alors que des victuailles débordaient pour les convives, il se souvenait d’une couche faite de paille alors que des lits sompteux avaient été prévus…

jandebohem a écrit:

JandeBohem sourit à l’évocation des fameux pouët de frère Nico qui touchaient à l’insondable et à la métaphysique. Elle se souvint avoir surpris un soir de pluie, le vieillard traverser le parvis de Saint Titus, ne se sachant pas observé, il s’était mis soudain à composer un numéro de claquettes en rythme syncopé : faisant tourner en moulinets sa canne d’ébène, soulevant sa mître en cadence et puis soudain était reparti à pas lents et mesurés tout en se tenant les reins.
C’était bien là frère Nico !

frère robert a écrit:

Ce grand homme d’église fut le véritable pilier de notre église aristotélicienne moderne. Il aurait mérité de vivre assez vieux pour devenir notre premier grand pape.

 


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