Archive pour février, 2007

les missions St-Louis

Le réseau des missions s’agrandit dans tout le Maine.

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Grâce à des gens déterminés, tantôt diacres, tantôt simple fidèles, mais tous prêt à aider la cause des vagabonds.

 

Ils ont ainsi ouvert une taverne, que nous nommons mission, où peut se dérouler, contrairement à une taverne classique, de bonnes discussions saines sur l’aristotélisme, en ce lieu consacré et béni. Les fidèles, au contraire des églises, peuvent y avoir de franches discussions, ouverte, et échanger sur la chose aristotélisme, avant, ou après la prière. C’est donc, par l’ouverture de ces missions, toute notre église qui en profite. C’est un lieu de prédilection pour y développer de nouvelles vocations…

 

On y sert, en collaboration avec les mairies locales, le pain des vagabonds, servit à 5 écus. Un décret adopté pour chaque village fait en sorte que le paysan ou l’artisan, comme l’érudit, qui profiterait de ce service se verrait coupable « d’amandes laissées à la discression du juge » temporel, dépendament de la répétition des abus. Ainsi, il est tenu au minimum.

 

On y sert aussi du fromage, préparé à l’abbaye St-Louis.

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Au cout de 20 écus, il n’a couté qu’une dizaine en préparation (le cout d’une bouteille de lait). C’est donc une bonne facon, pour un paroissien, de faire offrande à la mission, assurant ainsi sa survie. Il faut le savoir, taverne, auberge, mission, peut importe le nom, l’institution est sujette aux taxes locales. Voilà donc une façon d’éponger
les dépenses récurentes pour ceux qui la tiennent et qui sont souvent laissés seuls à eux même.

 

Y est égalament servie la bière de l’abbaye de Tastevin, que l’on trouve au compte-goutte. Cela explique donc sont prix de 85 deniers, mais cela a pour avantage d’éviter les abus, qui ne seraient pas bienvenue, de toute manière, en un lieu comme celui-ci.

 

Le concept de comptoir aux vagabonds n’est ni restreint au Maine, ni à la mission St-Louis. Quiconcque souhaite importer l’idée chez lui est bienvenue, nous ne demandons qu’à être mis au courrant. Laissez-nous un message en suite de ce parchemin, pour cela ou poru toute question.

Je tiens aussi à préciser que l’idée est la base venue de notre frère et ami Maisse Arsouye, du temps qu’il était abbé de cet abbaye.

Du code d’éthique de l’armée mainoise

tel qu’élaborée en ces murs.

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adresse de Monseigneur Girtan

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Votre archevêque de Tour:

Mes chers enfants, je n’ai, en cette matinée, brumeuse où le frimas nous entoure, et étouffe quelques sentiment altruiste, le coeur à rire. Un vent de folie aveugle certains, et aiguise l’appétit d’autres, au détriment de la majorité des paroissiens.
J’ai toujours eu un dialogue engagé avec vous, et je ne vais pas changer. J’espère apporter à chacun un peu de réconfort afin d’appaiser ses sentiments et rancoeurs, qui n’ont d’autre explication que la plus basse des ambitions. Ecoutons les vers du Sage, du prophète, et essayons d’en tirer un enseignement salvateur :

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« En ce même jour, jour insigne,
Je trouvai cette église déchirée à l’encan,
Dont Christos devrait être le Cygne,
Et Aristote un aigle au verbe franc.
Un moine, assis dans les coulisses,
Barbe blanche et cheveux épars et gris,
S’échinait à rendre les consciences plus lisses
De ceux qui ne pouvaient plus rien avoir gratis….
Eglise où les fronts se rassénènent,
Où se dissolvent les douleurs,
Où toutes les vérités prennent
La forme de toutes nos valeurs !
C’est là que tout oppose par tous vocables,
Au pape, aux enfers, aux satans,
Cet alléluia vibrant et formidable,
Cet éclat de rire, qui fait les bonnes gens !
Oh ! la vraie église divine !
Au fond de son coeur il fait clair toujours…
Une rose me dit : Devine.
Et je lui répondis : Amour….!
Rester où nous sommes !
Non! puisque ces hommes,
Tes fils, Liberté,
Ne sont que des lâches,
Ils ne peuvent relever les âmes,
C’est pourtant de ta volonté !
Puisque tout s’écroule,
Puisque cette foule
N’est, sous ce pouvoir,
Que poussière et sable,
Il nous faut être formidables,
C’est là notre devoir !
La loi n’est pas morte,
Ta justice est forte,
Nous sommes légion…
Dieu pensif approuve
Tant que dans une âme couve
La plus pure des indignations !
Il est nécessaire
Quand tout est misère,
Opprobe, douleur,
Torpeur, frénésie,
Que fleurisse la poésie
Sur cette plaine en pleurs.
Quand, parce qu’un homme
Est béni par Rome,
Il peut tout braver,
Ne rendre aucun compte,
Et couvrir de honte
L’aube à son lever…..
Quand tout le protège
Et quand son cortège
Rampe avec orgueil,
Tas d’hommes de proie,
Vils, ayant pour joie
La Curie en deuil !
J’envoie sur leurs têtes
Mes hymnes tempêtes
Luire et flamboyer,
Et mon âme est haute
Quand l’éclair, mon hôte,
Sort de mon foyer…
Pour frapper les traîtres,
Faux Dieux et faux prêtres,
Vil groupe inhumain,
Debout dans mon aire
Je montre du doigt au tonnerre
Le plus court chemin…
Cette oeuvre est la vraie !
Abhorrer l’ivraie
C’est aimer l’épi.
Je trouve dans l’antre
De l’histoire où j’entre,
La fin insignifiante de ma vie… »

Puisse la Fraternelle sagesse infinie d’Aristote vous illuminer dans la gloire du Très-Haut! Ce sermont est dirigé sur la folie qui frappe les hommes, et leurs ambitions corrompues, je ne voudrait pas que ces sentiments immondes innondent votre vie !

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