petite histoire de l’abbaye St-Louis

petite histoire de l'abbaye St-Louis dans le pigeonnier lemarcherdumonastere

Voici des extraits de la correspondance tenue avec le couvent franciscain:

le 26 septembre 1454:

Robert Savoie travaillait paisiblement à la rénovation de l’aile des vagabonds de l’abbaye de Montmirail, l’abbaye de St-Louis , lorsqu’il reçu une inspiration divine.

« Cette abbaye aidera les vagabonds, et elle aidera la communauté de Montmirail en lui offrant moultes services, mais pourrait-elle ne pas faire plus? Pourrait-elle ne pas être encore plus présente dans la communauté Montmiralaise? Effectivement, si des moines venaient à s’y installer, ne pourrait-on pas avoir encore plus grande emprise sur cette communauté dont la foi est facillante? »

Et ainsi, il décida d’élaborer, d’étoffer son projet. Il en glissa quelques mots à quelques un de ces concitoyens, qui, immédiatement, furent charmé par l’idée. Ils se rassemblent donc ça et là, et participent ensemble à l’élaboration du projet. Identifiant les besoins, suggérant les orientations, discutant des visées.

le 28 septembre 1454:

Les discussions entre candidats font rage. Ils commencent à s’implanter, se positionner dans le réel. L’on se penche sur les implications d’un tel monsatère dans une communauté. Qu’est ce que le monastère peut lui apporter… Moralement, spirituellement, tout autant qu’économiquement… Les avantages pour les villages voisins évidents, son impact sur les denrées, par exemple, tant au niveau des prix que de leur disponibilité, mais d’autant plus, son impact pour la foi de leurs concitoyens, transposant les valeurs du monastère dans leurs quotidiens…

Prêcher par l’exemple, en soi…

L’on discute des besoins, des stratégies à développer afin d’étoffer le projet. Le recrutemment, par exemple. Mais il faut aussi rendre le projet crédible aux yeux des autoritées écclésiastiques, car ils devront bien accepter ce projet, au final, comme faisant partie de la grande famille aristotélicienne. Donc, rassembler tous les éléments, aussi disparates soient-ils. Mais, essentiellement, ce projet doit surtout être viable en soi. S’il doit répondre à des besoins de la communauté, il doit aussi répondre à ces propres besoins.

L’on développe son attachement personnel au projet, l’on cogite et s’investie moralement, et déjà, la communauté développe son intéret pour l’affaire, y démontre de la curiosité, y entrevoit son compte.

L’abbaye, ou se tiennent les réunions, démontre bien l’impact q’un tel bâtiment peut avoir dans la communautée. Elle s’occuppe des vagabonds, recoit les dons des paroissiens. Fonctionne, en soi, témoigne de la foi, et redonne à la population. Et si cela pouvait se décupler?

Puis, déjà, un candidat s’inscrit au convent de Rennes.

Une germe éclos, une toute petite tige sort de la terre.

le 2 octobre 1454:

Tranquilement, la sagesse franciscaine s’établie dans le monastère… le projet se concrétise. D’un côté, les dons affluent à l’abbaye. Les paroissiens de la communautée reconnaissent les effets bénifique d’un bâtiment religieux installé parmis eux, et semble souhaiter davantage. D’un autre, les discussions entourant le projet monastique deviennent de plus en plus terre à terre, se pencahnt sur des problèmes bien terrestre, plus pointilleux…

Un deuxième candidat fait son entré officielle au couvent de Renne. Les candidats, tranquillement, deviennent des novices. On discute des implications des groupes armés qui font désormais rage dans les royaumes rennaissants, et de la nécessité de protéger le monastère. On s’organise. Un membre de la guilde des templiers songe à faire son entré au monastère… notre cinquième candidat sérieux…

On réfléchit aux postes officiels. Un candidat se démarque pour en devenir potentiellement l’abbé. Les officiels de la communauté du diocèse passent un à un à l’abbaye. D’abord, la visite du père Elmorron, de la congréation pour la diffusion de la foi. Puis la mairesse de Montmirail, et bientôt, l’évêque du Mans viendra nous faire l’honneur de sa visite. D’abbaye publique, l’officialité commence à faire son chemin dans le destin du monastère. De germe, c’est désormais un petit bout de bois qui commence de plus en plus à ressembler à un tronc qui se dessine.

Les liens avec la communauté aristotélicienne se tissent tranquillement. Communication avec l’ordre des templier, avec l’abbaye de Tastevin. L’idée commence à devenir réalité, et si elle n’existe toujours que dans la tête de certains fous, ils sont de plus en plus nombreux à partager cette folie… mais en est-ce véritablement folie, ou ne serait-ce pas plutôt cure?

le 9 octobre 1454:

Les événements s’enchainent et amènent réconfort aux efforts jusque là fournis au quotidien, en ce qui concerne le développement de l’idée, qui passe de plus en plus d’une dimension intellectuelle à un stade terrestre… Déjà, l’abbaye de St-Louis promulgue une action toute terrestre, et ne cesse d’angrandir son champ d’intervention. Mais en ce qui concerne le projet monastique, celui-ci est en train de connaître un tournant capital.

D’abord, les autorités franciscaines ont transmis leurs encouragements, leurs suggestions, et leurs visions de la chose. Désormais partenaires du projet, ils participent à sa création, à sa vie, et aux prises de décisions quant à son développement. La chose est très bien accueillie et très bien vue de la part de nos moines novices, et leurs avis sont pris avec la plus grande des considération.

Mais de plus, les autorité aristotéliciennes du diocèses commencent eux aussi à se pencher sur le projet. Ils semblent avoir constaté la portée de ce projet structurant pour la vie aristotlicienne de la communauté. L’évêque et les chanoines se penchent sur la faisabilité du projet, sur les besoins, et les avenues du monastère de St-Louis, en conseil diocésien, et tâchent d’amener leurs relations pour aider au projet, et cela, sur tous les plans.

Les autoritées contales aussi, membres de l’église et pieux aristotéliciens, de même que certains nobles de la paroisse et du dûcher, montrent leur intérêt, également. Participant à leur manière, c’est avant tout une reconnaissance symbolique, mais également matérielle et spirituelle qu’ils nous donne. Ainsi, c’est la communauté entière du Maine qui participe désormais au projet. De germe, l’arbre est en train de se dessiner… On peut désormais rêver des bourgeons à venir…

Le projet devient, d’une autre manière, de plus en plus concret. Des plans ont été dessinés, ce qui concrétise, d’une certaine manière, le bâtiment monastique à proprement parler. Si les ruines existent déjà, on peut maintenant envisager les murs nouveaux qui seront aménagés. C’est comme si la construction elle-même débutait… Reste à trouver les fonds nécessaire (la caisse se remplie tranquilement…) et la main d’oeuvre requise. Prochaine étape, une grande corvée paroissiale?

le 21 octobre:

La corvée paroissiale a donné les résultats escomptés. Les stocks en stères de bois sont suffisants pour compléter les travaux majeurs en vue de la mise en place du monastère.

Un premier candidat en provenance de l’abbaye a complété son noviciat au couvent! C’est donc dire que la vie franciscaine du Maine est en marche, et nous souhaitons continuer ainsi.

Plusieurs modifications, suite aux commentaires fort pertinents que nous avons reçus, ont été apportés a l’abbaye. Nous sommes ouverts a toutes autres indications pour améliorer le fonctionnement de l’abbaye.

Nous conduisons deux tests, présentement. Nous tâchons de mettre sur pied le marché de l’abbaye, et nous testons notre système de permissions pour les moines. Nous vous communiquerons les résultats dès que possible.

Nous passons desormais à une première reconnaissance officielle. Nous allons demander au Vatican de reconnaitre l’abbaye comme batiment officiel de son réseau. Nous vous demandons donc de bien vouloir signer la missive que nous enverrons, une fois les signatures requises ramassées. Nous demandons aux autoritées franciscaines de nous appuyer, ainsi qu’aux autoritées ecclésiastiques du Maine de le faire, mais aussi au maire et à la contesse du dûcher de la signer aussi, afin de montrer son implication dans la communautée Montmiralaise.

le 6 novembre:

Le système de permission à été un succès. Il a permis de fournir les coffres de l’abbaye. Nous avons ainsi pu ouvrir un comptoir à pain en plein coeur de Montmirail. Ainsi, les paroissiens sont à même de voir les fruits de notre travail, et le résultats de leurs dons. Tous les jours, les vagabonds passent, et se nourrissent…

Puisque ce test à été si positif, nous essayons de le transposer aux échoppes, désormais. Les choses avancent, donc. L’abbaye n’a, depuis l’époque de Blanche de Castille, jamais été si occupée. D’ailleur, un nouveau moine s’est joint à nous. Nous essayons de le convaincre de passer par le couvent, mais il est n’est pas trop studieux, pour l’heure. Il nous est bien utile, par contre et aide beaucoup aux rénovations qui avncent très vite. Peut-être plus tard?

Ainsi, l’arbre fait ces premiers bourgeons. Notre coeur s’émerveille. Les signatures demandées ont été recueillies en un temps record. La missive à été envoyé à Rome. C’est désormais le printemps, à St-Louis. Il ne reste qu’à attendre l’été, et nous pourrons sans doute profitez de la saison des récoltes…

Notre candidat abbé gravit les échelons dans l’église aristotélicienne. Il est désormais diacre du village. Quand l’église sera reconnu, peut-être l’évêque se penchera-t-il sur son cas… Nous prions beaucoup, et travaillons encore plus…

le 26 novembre:

Le petit arbre est désormais buisson. Sa vocation capucine se précise de plus en plus. En plus du marché qui a été inauguré il y a près d’un mois, et le comptoir de la mission St-Louis, qui offre du pain à 5 écus continuellement, une école y est désormais rattachée. Sa bibliothèque est en mesure d’aider tout paroissien qui se perd dans les dédales de l’aristotélisme, et un scriptorium à été installé. Il y a d’ailleurs été produit l’hagiographie de notre St-Patron. On y tiend également les les archives de Montmirail.

L’abbaye est donc plus que jamais imbriquée dans la vie des Montmiralais. Sans parler de la vie spirituelle qui en découle par les excellents sermons du frère Arsouye, ou par mes nombreuses messes, les fidèles sont de plus en plus assidues à notre église de paroisse. Le nombre de baptême monte en flèche. Et les dons affluent de manière de plus en plus constante. Nous en sommes donc bien fiers.

Concernant les rénovations du monastère lui-même, à savoir la dimension plus séculière du bâtiment, les choses avancent aussi grandement. Le toit du monastère a été achevé. Nous nous penchons donc désormais sur les fermes et les écuries, pour y tenir éventuellement du bétail, peut-être.
Une échoppe pour faire du fromage, Le St-Louis, à été installé. Nous produisons enfin quelque chose! Bientôt, nous produirons aussi notre pain. Il a été décidé que nous y ferions du vin, dès que le Roy nous installera les machineries nécessaires.

C’est novembre, mais les feuilles qu’on données les petites branches plantées en septembre nous font rêver, déjà au printemps prochain. Cependant, si l’avenir nous surprendra encore, désormais, l’abbaye St-Louis est désormais imbriquée dans a vie des Montmirailais, et ce peut-être plus encore que du temps de notre regretté grand Roy Louis le neuvième…

 


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