Archive pour décembre, 2006

la messe de minuit au Mans

Alors, on entendit sonner les cloches…

(((BING)))(((BONG))) (((BING)))(((BONG))) (((BING)))(((BONG)))

Et maintenant que tous étaient entrés dans l’église, et comme le minuit approchait, le frère Savoie y alla de son discours:

Cette année, mes enfants, l’heure est trop triste pour que nos coeurs soient à la fête. Nous avons vécus des choses dramatiques, et même tragiques, dans notre paroisse, dans notre diocèse, comme dans le royaume tout entier.

Mais ne nous arrêtons pas sur les événenements troubles, et pensons à l’avenir. Il sera meilleur.

Pour nous repentir des mois passés, et nous permmetre d’en éprouver des meilleurs, prions un instans, prenons le temps de nous arrêter un peu, à la mémoire de feu notre évêque adoré, et prions en sa mémoire.

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Après s’être recueilli suffisament sur le malheur, Savoie changea de ton.

Mes amis, cependant, l’heure ce soir sera à la fête.

Je vous en prie, je vous en conjure, je vous en pleure, il ne faut pas se laisser abattre par tous ces événements sordides qui nous tombent dessus.

Il a neigé hier, je vous rappelle.

Ce soir, l’heure est à la noël, et vous connaissez si bien tous le Saint-Père Noël que vous laisse raconter son hstoire à vos enfants.

Non.

En cette messe de minuit, j’ai préféré vous offrir un conte heureux, un conte joyeux, qui soit d’autant de circonstance.

Nous avons célébré récement la St-Nicolas, en ce jour -cadeau du ciel- où frère Nico, celui qui a donné son nom à cette église, est mort.

Savoie devînt sombre un instant. Puis, il se ressaisit.

Mais cela n’était que présage de la grandeur du patron de cet église allait devenir, dit-il, poursuivant: la vie de St-Nicolas est tout autre, et il ne faut pas les mélanger.

Notre cher abbé de St-Louis, le père MaisseArsouye, que vous connaissez tous, nous a récement rappellé qui était le véritable St-Patron des enfants, ceux-là pour qui, en somme, existe encore aujourd’hui la fête des moussons.

Je vais vous lire un extrait des textes que Père Arsouye à retrouvé, de la vie de St-Nicolas:

Frère Savoie ouvrit son grand livre, et y trouva un des parchemins trouvé par le Père Arsouye.

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Je ne comprends pas l’attitude de bien des adultes envers les enfants. Ils les considèrent comme des bouches à nourrir jusqu’à 10 ans, âge à partir duquel ils les mettent au travail sans ménagement jusqu’à qu’ils soient hommes ou femmes, vers 14 ans.

Aristote et Christos insistent sur la nécessité de participer à la cité, car l’homme n’est pas fait pour vivre seul mais en société. Mais quel est l’avenir d’une cité sans enfants éduqués capables de prendre la relève ?

Christos insiste sur la nécessaire charité qui doit s’exercer envers les plus faibles. On pense alors souvent aux malades et aux déshérités. Mais qui pense aux faibles parmi les faibles ? A ces enfants taillables et corvéables selon le bon vouloir de leurs parents ou tuteurs ?

Le logion 7 évoque l’amour envers les parents, qui doit être semblable à celu ide Dieu. Mais Aristote nous apprend aussi qu’un sentiment véritable est un sentiment partagé.

Aristote nous apprend qu’il n’est point d’injustice commise volontairement vers soi-même. Et pourtant, quelle bêtise que de maltraiter ses enfants ou, pire, de n’en point faire ! Car dites-moi, en l’absence d’enfants, qui veillera sur vous lorsque les saisons auront succédé aux saisons et que l’âge avançant vous n’êtes plus capables de subvenir à vos besoins ?

Ainsi donc, je prêche pour un plus grand respect de l’enfant, dans sa personne et dans son âme. Les enfants sont notre avenir, ils sont aimés d’Aristote et de Christos. Ils sont sacrés à mes yeux. Chaque couple a le devoir devant le créteur de procréer, car tel est l’ordre de la nature. Et chaque couple a ensuite le devoir de protéger sa descendance, de lui fournir nourriture terrestre et spirituelle afin que, le moment venu, elle puisse prendre sa place dans l’ordre du monde.

Fascinant, n’est-ce pas? Voyons ensemble qui était St-Nicolas:

MaisseArsouye a écrit:

Nicolas Dury-Damour est né en mars de l’année 955 à Achouffe, en Ardenne, diocèse de Liège.

Le petit Nicolas est élevé dans un bon milieu, et de bonne famille. Il apprend à lire et à écrire. Sa constitution fragile ne lui permet pas d’exceller dans les exercices de combat, mais il impressionne par sa maîtrise du grec et du latin. Le curé du village lui fait lire le Livre des Vertus et des écrits d’Aristote. Le petit Nicolas est fasciné par les vies d’Aristote et de Christos et il envisage de suivre la voie de l’Eglise. Il intègre donc le séminaire à Liège.

A peine adulte, en chemin vers Achouffe avec sa jeune épouse, Nicolas apprend le déces de sa mère. Ce nouveau coup est rude, mais Nicolas s’en sort grâce à l’amour de Geneviève. Il reprend les affaires de son père comprenant de nombreuses forêts, des chasses et une mine d’ardoise. La richesse est là, de même que le bonheur quand Geneviève lui donne deux bons enfants.

Le Légende de Saint-Nicolas, relatée par François de Villeret, nous apprend qu’au début du XIe, Nicolas vivait comme boulanger à Rochefort. Il n’y avait pas de plus grand plaisir que de gâter et protéger les enfants, lui qui n’avait pas eu la chance de voir grandir les siens. Rapidement, Nicolas fait l’unimité autour de lui pour sa gentillesse, son amabilité mais aussi son érudition, sa foi et sa piété. Il fait montre de générosité en donnant selon ses pauvres moyens.

Un jour, voulant protéger un enfant qui avait volé le boucher pour se nourrir, Nicolas reçoit un coup de couteau. Il est transporté dans sa demeure, mais il y reste seul, et mourant. Le lendemain matin, il reparait à l’église. Sa blessure est guérie, sans même une cicatrice. Il prie puis s’en va.

Pendant plusieurs mois, Nicolas va parcourir la région. De nombreuses légendes font état de guérisons d’enfants malades, mais aussi de dons sans communes mesure avec ses moyens. Il avait beau sortir des gâteaux de sa besace, il y en avait toujours autant dedans.

De cette manière et depuis ce jour, tous les ans à la même date, les gens de Rochefort offre des gateaux aux enfants. La tradition s’est rapidement étendue aux villages alentours pour à toutes la région, des Flandres à l’Alsace. Saint Nicolas est considéré comme le protecteur des enfants.

 

Puis, d’un coup, Savoie arrêta sa lecture, comme elle était finie. Il s’empressa de reprendre, afin que les paroissiens ne s’arrêtent pas une seconde, et leur dit:

Mes frères, mes soeurs, j’en ai assez dit: célébrons plutôt ensemble le pain de l’amitié, et allons porlonger cela pour des heures et des heures encore dans nos chaumières.

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il n’est jamais trop tard pour bien faire

Même si les apparence sont contre nous,

il n'est jamais trop tard pour bien faire dans les bulles be061112martyr.hendriks.religion

il est possible d’avouer ses torts.

Toute action n’est malheureusement pas dirigée par le Divin, il faut s’en rendre compte. Il faut apprendre que seules les production de l’art ont leur valeur en elles-même. Ainsi parle Aristote.

Tel qu’enseigné dans la Pré-Histoire, volume V, chapitre sur Le roi du péché:

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Les hommes et les femmes ne regardèrent plus vers les étoiles. Le péché avait prit le contrôle de leur vie. Ils avaient oublié jusqu’à l’existence même de Dieu et ne ressentaient plus son amour. Ils n’aimaient plus que les plaisirs malsains du péché. Sans Oane pour la leur rappeler, la vertu fut oubliée et le vice fut élevé sur le piédestal de leur détestable vie.

Leur seul interlocuteur était la créature à laquelle Dieu n’avait pas donné de nom. Elle exultait de bonheur, pensant avoir enfin démontré au Très Haut que sa réponse était la bonne et que celle d’Oane était fausse. Selon elle, le fort devait dominer le faible et le faible se soumettre au fort. Elle niait la puissance de l’amour comme sens de la vie et détestait Oane pour la pureté de sa foi.

Elle fut la seule à s’être rappelé qu’il avait été enterré au centre de la cité. Pour le défier, elle alla sur sa tombe et en renversa la pierre tombale. Elle déterra le cadavre d’Oane et dansa une nuit entière, piétinant son corps, en chantant sa joie d’avoir détruit son oeuvre. Tout autour d’elle, la ville était en flammes, alors que les humains se battaient, se violaient, se tuaient et se torturaient mutuellement. L’heure de son triomphe semblait être venu pour la créature que Dieu n’avait pas nommé.

l’abbaye reconnue par l’e.a.

Et voici, en suite du couvent de Bruz, la reconnaissance de l’église aristélicienne de Rome!

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Il est important de souligner l’apport considérable de frère MaisseArsouye, sans qui il aurait été difficile de réussir l’entreprise, ainsi que tous les citoyens, paroissiens et officiaux qui ont participé aux différentes étapes qui nous y ont mené. En plus de frère Arsouye et d’Alessendor, je pense à monseigneur Esurnir, à la contesse Moniah, A Passion et à CrazySeb. Un merci aussi à Jason et à Blinda, ainsi qu’à tous les donateurs présents et futurs.

une abbaye à montmirail

Sur la route du Moulin, à trois minutes du centre du village

une abbaye à montmirail dans les bulles entrestlouis1

se trouve l’abbaye St-Louis.

Chapelle, monastère, marché. Cours, salons et appartements. Moines, convers, vagabonds et notables. Champs, ateliers, fours. Histoire, passé, et présent. De cendres à rennaissance. Tout pour faire un monde. Et tout un monde qui fait St-Louis.

Entrez trouver une botte de foin. L’abbaye n’est qu’une aiguille. Vous êtes sa foi.

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