Archive pour novembre, 2006

tel St-Louis offrant la Ste-Chapelle

Nous vous offrons l’abbaye St-Louis, à notre tour.

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Et le Divin me dit: “Maintenant, le temps est venu pour toi de faire ton choix. Tu peux décider d’accepter la mort. Dans ce cas, je jugerait toute ta vie, les moments où tu as su oeuvrer pour la vertu et ceux où tu t’es détourné d’elle. Si, alors, Je juge que tu le mérite, tu rejoindra les élus pour une éternité de joie et de bonheur. Mais si Je juge alors que ta vie n’a pas été assez vertueuse, tu connaîtra une éternité de tourments en Enfer. Mais, si tu penses que ton temps n’a pas encore été accompli, que tu n’as pas encore fait tes preuves devant Moi, tu peux décider de revenir à la vie.”

L’HAGIOGRAPHIE DE LOUIS IX ROI DE FRANCE

Rédigé par un collectif aristotéllicien, autour du fidèle Savoie

« Ce qui suit fut et c’estait la vérité. Comme il a esté prouvé par des témoins bien instruits qui donneroient la raison de leur science, ou parce qu’ils ayont vu ou parce qu’ils ayont entendu, et comme il est constant d’après la tradition et la réputation. »

Louis IX est né à Poissy le 25 avril 1214. C’est le fils de Louis VIII le Lion et de Blanche de Castille. À douze ans, il fait une confidence à son père : « papa, lui dit-il, je veux mourir à Jérusalem! ». Son père, croyant que le petit Louis voulait devenir spinoïste, meurt d’une syncope. Hélas, non, il rêvait déjà d’une nouvelle croisade. Et ainsi sera le destin de Louis IX.

L’année suivante, le petit Louis est toujours roi sans en détenir le pouvoir. Il sera évidemment enlevé à la première occasion. Ces gardes le défendent au mieux, mais en sous-nombre, ils ne peuvent que cacher dans les bois, et espérer du renfort. Quand Paris, au loin, fut saisie de la nouvelle, la ville entiére se lança à la défense du jeune Roy, qu’ils ramenèrent en triomphe.

Il était le roi du peuple, et c’est ainsi que toute sa vie, il rendra la France plus grande comme elle ne saura jamais devenir à nouveau de toute son histoire.

A quatorze ans, il est envoyé en campagne, dans le Maine. Sa mère avait fait édifier un abbaye où le petit Louis allait passer ces étés. C’est là où furent implantés les premiers champs de mais, qui, vingt ans plus tard, furent ramenés par Louis de l’Orient. Longtemps, on l’appela le blé d’Inde, comme le Roi en avait reçu cadeau de l’empereur Mongol qui disait tenir cela des Indes. Quand on découvrit la véritable provenance de la graine première (le Mosento) on décida de l’appeler maïs, plutôt. C’est Levan, Petit-fils de Charles petit-fils de Louis, qui en fixera le nom définitif, en 1434.

Son enracinement aristotélicien

« La lumière de l’Orient s’est répandue sur moi par la grâce d’Aristote, et m’a rappelé d’entre les morts. »

Toute sa vie, la parole est très importante chez Louis IX. Il aime citer des exemples et des anecdotes qui lui permettent d’affirmer sa foi. Certaines de ces plus célèbres paroles lui survécurent : « ne fait pas à ton prochain ce que tu ferais à ta mère » (on le sait, Louis IX subira toute sa vie le joug d’une mère castratrice), ou encore le célèbre « Quand le fruit est mûr, il est temps de le lancer sur l’hérétique ». C’est donc par les paroles du roi que ressort sa foi profonde. Louis IX incarne l’idéal du prud’homme, à la fois pieux, courageux, bon, intelligent et sage, un homme qui défend la foi aristotélicienne par son courage.

De l’abbaye fondée par Blanche où il passait ces étés, Louis garda aussi son air franciscain. Ainsi, comme eux, sa parole est morale et didactique, à l’image des prédicateurs dont il s’entoure. Cette parole transmet un enseignement moral et religieux et vise souvent à fortifier la foi de l’interlocuteur.

Il a la réputation de guérir les écrouelles et d’être charitable envers les pauvres : il a marqué son temps par sa grande dévotion à la souffrance qui atteignait les plus pauvres et les malades, entre autres les lépreux. Jamais, par contre, il ne guérira la Provence de son accent.

Dans la seconde année de son gouvernement (1238), il signala sa pieuse ferveur en allant jusqu’à Sens pour recevoir la couronne d’épines de Christos, qu’il venait de faire racheter des Vénitiens, entre les mains desquels elle avait été mise en gage par Baudouin, et la portant lui même depuis le bois de Vincennes, la tête et les pied nus, jusqu’à Notre-Dame ; et de là à la chapelle qu’ il avait fait bâtir dans son palais, dite depuis la Sainte-Chapelle, où elle fut déposée.

tel St-Louis offrant la Ste-Chapelle dans les hagiographies

Son édification juridique et théologique

Il fonde plusieurs établissements utiles, tels que les Hôtels-Dieu de Pontoise, de Compiègne, de Vernon, et l’hospice des Quinze-Vingts, pour y recueillir trois cents aveugles appartenant aux classes pauvres. Louis IX a appris en Syrie qu’un prince averoïstes faisait transcrire des livres et tenait une bibliothèque ouverte à tous les savants ; il suit cet exemple, ordonne qu’on transcrive les livres qui se trouvent dans les monastères, et fait ranger ces précieux exemplaires dans une salle voisine de la Sainte-Chapelle. Il y va souvent s’y délasser des travaux du gouvernement.

Il rend aux abbayes et aux cathédrales, entre autre, le droit d’élire leurs évêques ou abbés.

Il dirigera deux croisades. Lors de la première, il embarque pour l’Egypte en août 1248. Mais il est soudainement fait prisonnier à Mansourah. Il rentrera en 1254, après quatre années passées dans les prisons syriennes.
Malgré l’échec de la septième croisade, Louis IX décide de préparer la huitième croisade. Il repart le 2 juillet 1270. Le 17 juillet, Carthage se rend. Louis IX décide alors d’attendre les renforts de son frère Charles d’Anjou. Mais la peste ravage son armée et il meurt le mois suivant, alors que son frère arrive tout juste.

Louis étant mort de la peste c’est un miracle que son fils et sa belle fille qui le suivaient à ses côtés ne furent pas contaminés. Philippe fut proclamé roi de France sous le nom de « Philippe III le Hardi ».

Sa conception de la justice

« Les serfs appartiennent à Christos comme nous ; et dans un royaume aristotélicien nous ne devons pas oublier qu’ils sont nos frères. »

Il parcourt sans cesse ses États pour entendre toutes plaintes ; on le voyait souvent en été rendre lui-même la justice, soit dans le jardin de son palais, soit dans le bois de Vincennes sous un grand arbre. On raconte d’ailleurs que plus d’une fois, des pommes (et d’ailleurs des abricots, fruits qu’il aimait particulièrement) lui tombèrent sur la tête. Pourtant, rien d’autre qu’un « salauds d’averronistes » ne lui passa par la tête. Louis IX aurait pu devenir grand homme de science ou de gastronmie, mais il restera plutôt à tout jamais grand homme d’église, posé, et mesuré.

Il prône la justice et modernise l’administration. Il y traque les abus des baillis et sénéchaux en instaurant ce qui deviendra plus tard la Cour des comptes. Louis IX favorise également la création du Parlement. Les parlements que Louis IX édifia d’abord établirent les comtés royaux qui tiennent encore de nos jours. Poussé par cet esprit d’ordre et de justice qui l’animait sans cesse, il maintint longtemps son royaume dans le calme, et fit tous ses efforts pour rendre la paix à l’Europe, alors troublée par les divisions du roy du St Empire. II s’offrit plusieurs fois pour médiateur ; et s’il ne parvint point à se faire écouter, il obtint du moins l’estime et la confiance de ceux que ses discours et son exemple ne purent désarmer.

Son service pour la prospérité du Royaume

Il rassembla ainsi le plus grand empire aristotélicien de l’histoire contemporaine de France, s’alliant aux Anglois, aux Espagnols et aux Piedmontais. Il solidifia également une première fois le Languedoc des forces hérétiques, qui fut reperdu depuis, au moment où est établie cette hagiographie. En 1258, Louis IX il fixe les frontières Sud du royaume en signant le avec le roi Jacques Ier d’Aragon. En 1259 à Paris, il signe un traité de paix avec l’Angleterre mettant ainsi fin à la première «guerre de Cent Ans» entre les deux pays.

L’oeuvre de Louis IX se traduit par un développement considérable du pouvoir royal. Il unifie également la monnaie.

Enfin c’est à sa munificence que l’on doit la fondation de la Sorbonne. La France fut sous ses sages lois aussi tranquille que l’Europe était agitée ; il fit tous ses efforts pour rétablir la concorde entre les états aristotéliciens, et ses traités avec l’Aragon, l’Allemagne et l’Angleterre eurent toujours pour but de conserver la paix, et la foi.

l’abbaye dans la communauté

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Au service de tout un chacun, l’abbaye St-Louis sert les Montmirallaises et les Montmirallais d’abord, mais tout le comté également.

Bien sur, la mission St-Louis et son comptoir à pain est sa figure de proue, mais éalement, grâce à son marché et sa chapelle. Ces chambres, pour acueillir les gens de passages, bientôt son école, sans oublier ses fours à pain, et ces cuisines à fromage, font que l’abbaye St-Louis est là pour tous les membres de la communauté. Pour donner, recevoir, échanger, partager, apprendre et enseigner, il n’est rien que l’abbaye et sa communauté de frère ne sont prêts à faire.

Vous pouvez y contribuer vous aussi. En venant y trouver un service, en offrant des vôtre, en venant simplement faire un pic-nic, comme une simple présence contribue à sa vie, à sa définition. Venez, entrez, partagez, l’abbaye est toujours ouverte, et ces moines, toujours accueillants.

la collégiale à un toit

Grâce à la détermination du frère Arsouye…

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…et à la générosité des Montmirallais, la collégiale est enfin de nouveau édifiée. Comme elle fut à son origine, désormais, la foi peut se pratiquer de manière digne dans la vielle école de Louis IX.

L’effort a été collectif, non seuleument dans l’édification, grâce au coucours de chacun des moines, mais aussi en raison de l’aide de chacun des paroissiens, que ce soit par le don, par la prière, ou par la participation directe.

Désormais, Montmirail devient un village pieux, mais aussi une communauté qui renoue avec son passé aristotélicien. Ses racines, plus que jamais, rattrappent son présent. Et l’abbaye, comme il se faisait un temps, rayonne à nouveau.

la mission St-Louis est inaugurée!

Ouvert et tenue en collaboration avec la mairie de Montmirail.

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Vagabonds, venez y prendre votre pain des vagabonds! Seulement 5 écu, mais attention: limite de 5 par vagabonds, et les abuseurs (ceux qui ne sont pas vagabonds) seront poursuivis en jsutice.

Vous pouvez aussi y déguster la bière d’abbaye de Tastevin, et y manger du fromage de St-Louis.

Le fromage, au coût de 20 écus, sert surtout à ramaaser des fonds pour l’abbaye. Il est de bon ton que chaque aristotélicien y ai goûté au moins une fois! Amenez-y vos amis qui voyagent et qui ne le connaissent pas… ils seront charmé par son goût unique.

Pour toute question sur le fonctionnement du comptoir, ou pour nous aider à le tenir, passez nous voir à l’abbaye!

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