l’église aristotélicienne

De savants satimbanques vous offrent une superbe représentation, ces jours ci, a propos de notre église aristotélicienne. Tous les mythes, toutes les légendes, seront enfin révolues. Asseyez-vous, et écoutez…

 

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l’abbaye St-Louis et ces missions


Nous connaissons tous, désormais, en Maine, l'Abbaye St-Louis et son action dans sa communauté.

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On connait sa Chapelle.

Plusieurs fréquentent son monastère, toujours en élaboration et ouvert à de nouveaux moines afin de parchever sa fonctionnalité.

On visite régulièrement son marché toujours fleurissant de légumes, ces cours de séminaire primaire sont de plus en plus suivis, aussi, par des laïcs comme par des prêtres.

Les salons et appartements ou moines et convers se croisent sont presque toujours plein.

Les Champs sont sont de moins en moins en jachère, ces ateliers et fours fournis, son histoire, passée, et présente se fait sans arrêt.

De cendres à rennaissance. Tout pour faire un monde. Et tout un monde qui fait St-Louis. Voilà notre abbaye que vous connaissez.

J'aimerais vous parler maintenant de son activité, dans un cadre un peu plus large.

La communauté de St-Louis c'est impliquée dans plusieurs oeuvres, que nous appellons ses missions.

Vous connaissez, mainois, les missions St-Louis, déjà.

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Ouvertes et tenues en collaboration des mairies mainoises, mais aussi à nombre de gens déterminés, tantôt diacres, tantôt simple fidèles, mais tous prêt à aider la cause des vagabonds. Ils ont ainsi ouvert une taverne, que nous nommons mission, où peut se dérouler, contrairement à une taverne classique, de bonnes discussions saines sur l'aristotélisme, en ce lieu consacré et béni. Les fidèles, au contraire des églises, peuvent y avoir de franches discussions, ouverte, et échanger sur la chose aristotélisme, avant, ou après la prière. C'est donc, par l'ouverture de ces missions, toute notre église qui en profite. C'est un lieu de prédilection pour y développer de nouvelles vocations…

Mais nous avons aussi d'autres pôles, que j'aimerais ici vous faire découvrir:

Il y a d'abord l'aide au vagabonds:

 

Ce fut la première remise en état de l'abbaye. Les planchers étaient encore corrects, du moins ils le demeurent pour l'heure. Le toit ne coule qu'à peine. Quelques planches bien placées, et cela a fait l'affaire. Il manque toujours quelques fenêtres, mais les courrants d'airs ne sentent pas partout.

 

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Passez nous voir. Vous y trouverez des informations et de l'aide importantes.

Aux premières heures de la mise en fonction de l'abbaye, c'est ici que les vagabonds prenaient leurs pains. Depuis, il est distribué directement au village, via la mission St-Louis. On y tient désormais un dortoir, disponible pour tous vagabond désireux de trouver des draps propres, et de jouir du confort des hamacs disponibles.

Ensuite, vous avez assisté avec moi à la réouverture de l'orpholinat de la Reyne Blanche:

Lieu de charité, de piété, lieu de générosité, de pardon et de deuxième chance…

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Après plus de 125 années de silence, voilà que cette institution renait de ces cendres. Venez rencontrer dame Passion qui vous expliquera comment procéder, que vous désiriez adopter un enfant, ou encore, nous confier un enfant déshérité…

Notre mission est d'offrir aux enfant qui n'ont plus cette chance de connaître une vie meilleure, entourée d'un père et d'une mère, dasn un environnement aristotélicien. La vertu entraine la vertu, et ainsi, comme le dit notre dogme, ce n'est pas aux enfant de payer pour les pêchés des parents. Ils pourront donc, en toute circonstance, tenter d'atteindre le paradis, comme chacun de nous.Une cérémonie de baptême rendra les parents tuteurs des enfants devant le Très Haut.

D'ici là, moines et convers se chargeront de la bonne garde de nos enfants retrouvés. Mais, disons-le ainsi: nous comptons particulièrement sur vous pour accomplir cette mission dans un contexte aussi naturel que possible, et permettre ainsi à ces enfants de trouver une vraie famille. Car c'est de cela qu'ils ont le plus besoin.Pour participer à cette oeuvre, passez aux bureaux de l'orphelinat, et indiquez-nous votre intention.

Nous développons également un autre pillier, en celui de la diffusion de la foi:

 

Nous avons établi, en parrallèle aux missions sociales, des installations pour servir autrement les paroissiens. Servir le pain est nécessaire. Éduquer les paroissiens l'est tout autant.

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Ainsi, avec notre équipe clericale, nous avons institué des lieux, en halle, qui nous servent de presbytères.

Il s'agit, essentiellement, d'une enfilade dédiée au proxélitisme de notre église aristotélicienne, et à la vulgarisation de nos concepts. Trop souvent, encore, les vagabonds, mais également les paysans et les artisans ne font pas la différence avec ce culte paien qu'est le catholicisme et notre dogme. Il en va de leur santé morale et de leur salut de parfaire leur éducation. Tantôt nommée presbytère, autrement, comme à Montmirail, simplement l'abbaye St-Louis, elle sert de fenêtre de diffusion de la foi supplémentaire.

Sur la halle de l'église, nous tenons messes, sacrements, et toutes cérémonies relatives à la chose lithurgique, ou encore, par exemple, les messages officiels. Mais la chose étant trop concrète pour bien des gens, nous proposons une sorte d'école du dimanche, si l'on veut.

Voici un apercu de quelques textes qui y sont abordés, ça et là. Entrelacé, toute l'action qui peut se dérouler entre les différents protagonistes d'un village…

 

Ainsi, nous tâchons d'accomplir une action qui est bonne pour tous, et qui montre les bienfaits d'une vie aristotélicienne, ansi que les retombées d'avoir, près de chez soi, un monstère capucin à l'oeuvre…

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Venez nous rejoindre à votre tour. L'abbaye nexiste que par la communauté qui la compose.




lettre d’une paroissienne

Ma très chère Cyane,

Ta lettre m'a plongée dans la désolation pour ta ville. J'ai bien vu à Loches ce que la faiblesse des mœurs apporte comme déclin… Je ne suis pas placée pour juger vos villageois, mais je me permets de t'envoyer mes quelques conseils, en signe d’amitié.

Voici ce qu'est la définition de la Vertu :

Ainsi, vivre dans la vertu consiste à vivre comme Dieu le veut. Vivre dans le péché consiste à nier la volonté divine et donc à nier notre propre nature divine. Cela revient donc à nous nier nous-même, à travers la négation de Dieu.

Les Vertus, livre IV; Doctrines, Sacrements et Prières de l’Église

Il est donc très, très important de veiller les fidèles, mais plus encore de veiller auprès de ceux qui refusent de croire en notre Dieu. Il ne nous est bien sur pas permis de les juger, seul Dieu le pourra; mais il n’empesche qu’il est de notre devoir de les ramener dans la bonne voie. Il ne faut pas rester à siéger et à considérer qu’ils ont fait leur choix! Il faut chercher à les rattraper à tout prix, il en va du salut de leur asme!

Voici cet autre passage de la parole :

L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui. Elle est empathie, charité, entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain… A l’amitié correspond l’avarice, qui est le vice de l’être dont l’égoïsme n’a d’égal que le mépris de l’autre.

Les Vertus, livre IV; Doctrines, Sacrements et Prières de l’Église

N’est-ce donc pas là toute la signification de l’amitié Aristotélicienne que de chercher à chasser le péché de la vie de nos frères et sœurs? Il en va de leur sort, comme le dit ce passage, comment pourrions-nous laisser nos frères s’éloigner de Dieu, seule véritable source de bonheur et de vie? Si nous appliquons dans nos vie l’amour de notre prochain, nous ne pouvons assurément pas les laisser courir à leur perte… Aussi nous faut-il les exhorter à connaître la parole enseignée par Aristote et Christos.

Je crois que malheureusement, tes concitoyens font face à un problème en particulier… L’acédie. Voici le passage qui s’y rapporte :

Le premier péché fut ainsi involontairement découvert par les humains. Elle porta plus tard le nom d’acédie. Celle-ci consistait à se détourner de l’amour divin, de s’abandonner à la vie matérielle en négligeant la vie spirituelle, de se préoccuper de l’instant sans garder à l’esprit ce pour quoi Dieu nous avait conçus. Elle allait amener aux autres péchés, conduisant ainsi les humains à leur perte. Elle atteignit son comble lorsque le dimanche ne fut plus occupé à la prière, mais à la paresse.

Les Vertus, livre I, La Pré-Histoire, partie III

L’acédie fut le premier des péchés commis par l’homme. Il est à la base de tous les autres… et il est sans doute le plus difficile à enrayer. Je n’oserait point dire que votre ville est paresseuse! Je connais toute l’implication dont elle a fait preuve durant la guerre contre l’Anjou, et je sais par tes paroles que vous estes une ville qui fut longtemps agréable et qui peut encore l’estre. Cependant, il semblerait que les Montmiraillais se détache de l’amour divin, de l’agréable sensation d’estre simplement heureux de vivre avec Dieu. Les plaisirs des tavernes, les joies des festivités sont des activités qui sont bénies de Dieu lorsqu’il s’agit de se rapprocher les uns des autres. Mais lorsque ces plaisirs prennent la première place dans une vie, il faut savoir les reléguer à leur vrai rang. Les plaisirs de la chaire sont aussi un grand fléau auquel il nous faut de plus en plus faire face. Il faudra donc réussir à enrayer ce genre de problème s’il s’avère que cela vous est effectivement présent.

Enfin, je tiens à te rappeler encore un passage :

La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables. A la tempérance correspond la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à sa haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

Les Vertus, Livre IV; Vertus et Péchés; Des Vertus et des vices correspondants

Cela remet encore l’ampleur sur le fait de ne pas juger les autres; observer et constater le péché qui nous entoure n’est pas du jugement : mais lorsque vient le moment d’aimer, il faut en estre capable complètement. La colère, l’empressement à la dispute et le refus de concilier sont donc à prohiber.

Il faut savoir s’exprimer sans colère, garder un calme qui ne repoussera pas celui ou celle à qui l’on s’adresse. Il n’est pas digne du serviteur de Dieu de prendre furie contre son frère, mais plutôt de savoir prendre un temps de recul pour pouvoir aborder tout sujet avec calme et amitié. Bien sur, il est humain de ressentir cette colère, mais il est désagréable à Dieu de nous voir nous emporter les uns contre les autres. Il faut donc savoir modérer nos paroles, et surtout éviter de blesser ceux à qui nous nous adressons; qu’ils soient non-croyants, d’un parti adverse en politique, un adversaire au jeu, en cours, ou simplement une personne qui n’aie pas la mesme opinion que nous.

Je prierai que les anges de Dieu vous viennent en aide, qu’ils rendent clair et facile le chemin que vous aurez à parcourir pour sauver les asmes de vos concitoyens. Le Seigneur compte sur vous tous, sur votre connaissance de Son Amour et de Sa Parole pour guider les pas de vos amis et voisins.

Sois bénie mon amie,

Maalhia

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